Pain Quotidien Rouge
« Souple et généreux, avec des notes de fruits noirs, de prune et une pointe d’épices. »
À garder de préférence 5 à 10 ans
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Comme on l’a toujours fait :
couper le pain, verser le vin.
Des vins pensés pour la table et les plaisirs du quotidien.
Il y a toujours eu, dans les bourgs et les villages de France, des commerces que l’on fréquentait presque sans y penser. La boulangerie en faisait partie. On y passait le matin chercher son pain, parfois encore chaud, on échangeait quelques mots avec ceux que l’on croisait, on prenait des nouvelles, on parlait du temps, des récoltes, du marché ou du repas à venir.
Et puis il y avait le vin.
Pas nécessairement celui des grandes occasions. Le vin de la table. Celui que l’on choisissait pour accompagner un morceau de fromage, une terrine, une viande mijotée ou simplement le pain posé au centre de la table. Un vin fait pour être ouvert, partagé et bu, plutôt que conservé pour une occasion qui ne viendrait peut-être jamais.
Le pain et le vin appartiennent à la même histoire.
Celle d’une France profondément attachée à ses produits, à ses artisans et à ses terroirs. Le terroir, ici, ne désigne pas seulement une parcelle de vigne. C’est aussi le blé d’une région, la farine d’un moulin, le lait d’une ferme, les légumes d’un maraîcher, le fromage d’un village voisin, la charcuterie préparée quelques rues plus loin. Des produits simples, liés à un lieu, à un climat, à des gestes transmis et répétés.
Pendant longtemps, cette proximité allait de soi. On connaissait le boulanger, le boucher, le marchand de vin. On savait d’où venait ce que l’on mangeait. Chaque commerce avait son odeur, ses habitudes, ses clients et son rythme.
Le samedi, la place accueillait le marché. Le café remplissait ses tables. Le boulanger sortait ses fournées. Chez le marchand, les bouteilles attendaient derrière le comptoir. Le repas se construisait ainsi, commerce après commerce, produit après produit.
Le vin occupait une place particulière dans cette vie quotidienne. Il n’était pas séparé du repas : il en faisait partie. On le choisissait comme on choisissait le pain ou le fromage, selon ce que l’on allait cuisiner, la saison, les personnes présentes ou simplement l’envie du jour.
C’est de cet esprit qu’est né Pain Quotidien.
Pas d’un château imaginaire ni d’une histoire inventée autour d’un grand domaine. Mais d’une certaine idée de la table française : celle où le vin reste proche du produit, du repas et de ceux qui le partagent. Pain Quotidien revendique cette simplicité.
Des vins de Bordeaux pensés pour accompagner la cuisine de tous les jours. Des vins accessibles, francs et gourmands, faits pour être posés sur une table sans avoir besoin d’en expliquer longuement la raison.
Parce qu’un vin peut raconter un terroir sans devenir solennel. Parce que les produits les plus simples sont souvent ceux auxquels on reste le plus attaché. Et parce qu’en France, le pain et le vin n’ont jamais vraiment été très loin l’un de l’autre.
À table, personne ne s’est jamais vraiment demandé lequel venait en premier. On posait le pain au milieu, on ouvrait la bouteille, et le repas commençait, qu’il s’agisse d’un dimanche en famille ou d’un mardi soir sans prétention.
Bien avant que le vin n’ait ses propres boutiques, la boulangerie du quartier en vendait aussi. Une miche sous un bras, une bouteille sous l’autre : c’est tout simplement ainsi qu’une cuisine française se garnissait, et le boulanger s’y connaissait en bonnes bouteilles autant qu’en belles croûtes.
Une miche sous un bras, une bouteille sous l’autre.
Le pain et le vin partagent le même rythme à table : ils ouvrent un repas, ils le referment, et transforment un en-cas, un toast ou un après-midi ordinaire en un moment qui mérite qu’on s’y arrête. C’est l’accord que toute cuisine française connaît déjà par cœur.
Impossible de les imaginer l’un sans l’autre : indissociables, comme ils l’ont toujours été sur une table de campagne.
Pain Quotidien rend hommage à cet accord du quotidien : deux vins de Bordeaux faits pour ça, servis à côté de n’importe quel pain sur la table, sans occasion particulière.
Le pain et le vin ont toujours partagé la même table. L’un accompagnait l’autre, simplement, sans cérémonie. Pain Quotidien est né de cette évidence très française : un bon pain, une bouteille ouverte, quelques produits du pays et un repas qui prend forme.
A gardé le levain vivant pendant onze ans et n’a jamais acheté de levure.
Pensait que le pain avait toujours besoin de quelque chose pour lui répondre. Elle avait rarement tort.
Gardait une petite étagère de vin derrière le comptoir à pain, pour ceux qui en demandaient.
Deux vins de Bordeaux qui prolongent la même idée, faits pour être servis à côté d’un pain encore tiède du four, sans qu’aucune occasion soit nécessaire.
« Souple et généreux, avec des notes de fruits noirs, de prune et une pointe d’épices. »
À garder de préférence 5 à 10 ans
« Vif et rafraîchissant, sur des notes d’agrumes, de pomme verte et une minéralité discrète. »
À boire de préférence jeune, dans les 2 à 3 ans
Quelques bons produits, une bouteille ouverte, du pain sur la table.
Bon appétit, et santé.